Mémo éco n°147 - Dégradations des finances publiques : les conséquences de la politique de l’offre
➢ La hausse du déficit et de la dette publique s’explique en partie par les pertes de recettes publiques qu’ont engendré les cadeaux fiscaux aux entreprises et aux ménages les plus aisés, depuis le premier quinquennat Macron en 2017.
➢ Selon un rapport d’Attac, de l’Observatoire de la justice fiscale et du Comité pour l’Annulation des Dettes Illégitimes, les baisses de prélèvements obligatoires représentent un manque à gagner net de 308,6 milliards d’euros en cumulé sur la période 2018 à 2023, ce qui représente près de 35% de la hausse de la dette publique.
➢ Sur ces 308,6 milliards d’euros, les cadeaux fiscaux aux entreprises et aux ménages aisés représentent à eux seuls 207 milliards d’euros, soit près des deux-tiers des baisses d’impôts accordées depuis 2017.
➢ À rebours du discours gouvernemental, cela démontre que des marges de manœuvre importantes existent pour accroitre les recettes publiques afin de financer les urgences sociales, écologiques et économiques.